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Les Anévrismes de l'Aorte ne peuvent pas être tous traitées par des endoprothèses couvertes "simples" débutant sous les artères rénales. L'extension de la dilatation anévrismales à l'aorte inter rénale (entre les artères rénales) ou supra rénale, voire à l'aorte au dessus du diaphragme (thoraco-abdominale) fait courir le risque d'occlsuion des artères viscérales (tronc coeliaque et mésentérique supérieure) et/ou rénales par la prothèse. Compte tenu des dimensions et de l'orientation - variables d'un individu à l'autre - des artères viscérales, des endoprothèses sur mesure, à partir des données du scanner, peuvent actuellement être fabriquées. Chaque endoprothèse ne correspond qu'à l'anatomie d'un patient bien précis, ce qui explique leur coût élevé.
Description de l'endoprothèse - Elle est composée de plusieurs modules. Le module qui est placé en regard des artères viscérales peut être muni de trous par lesquels seront insérées des endoprothèses destinées à préserver l'apport sanguin aux différentes artères, on parle alors d'endoprothèse fenêtrée. Dans d'autres cas des branches, cousues d'emblée sur les fenêtres, prolongent la prothèse principale jusqu'aux artères receveuses, on parle d'endoprothèse branchée. De nombreuses variantes sont possibles afin de s'adapter à l'anatomie de chaque patient.
STIC - Ce projet a été sélectionné pour recevoir un finacement spécifique réservé aux innovations couteuses. Conformément au rapport de la Haute Autorité de Santé d'Octobre 2008 sur cette méthode thérapeutique, un registre (Windows 1) se focalise sur les anévrismes situés sous le diaphragme, alors qu'une recherche biomédicale porte sur les anévrisme "débordant" au dessus du diaphragme. Les résultats seront comparés aux données nationales (PMSI) du traitement chirugical classique de tels anévrismes
Etude WINDOWS - Il est prévu d’inclure un total de 220 patients sur une durée de 2 ans. Cinq centres publics, dont le Service de Chirurgie Vasculaire de l’Hôpital Henri Mondor, participent à cette étude. Cette recherche a reçu l’avis favorable du Comité de Protection des Personnes Ile-de-France I en application des dispositions de l’article L. 1121-1 du code de la santé publique, et a débuté à l'automne 2009.
Elle est placée sous l’égide du Département de la Recherche Clinique et du Développement de l'AP-HP. Le Professeurs Jean-Pierre Becquemin (Service de chirurgie vasculaire, Henri Mondor) en est l'investigateur principal.
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